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LA VALISE GRISE de SALAH BENLABED

Ce sont des êtres qui ont le cœur en exil. Sur le quai des départs, ils ont abandonné leurs valises, trop lourdes et trop grises… Mais le souvenir de leurs amours disparues ou de leurs pays perdus continuent de les hanter, même si leur mémoire magnanime leur accorde parfois le refuge de l’oubli.

L’amour perdu est un exil, un regret, puis un renoncement au rêve. L’exilé est, lui aussi, l’orphelin d’un amour impossible. Solitaire, il avance, comme l’amoureux éconduit, avec la terrible évidence qu’un fleuve ne remonte pas son lit. Il doit abandonner ses illusions, se délester de toutes les balises chatoyantes qui faisaient son chemin et s’évanouir dans la grisaille routinière.
Ces nouvelles de Salah Benlabed révèlent un véritable talent d’écrivain et nous rejoignent par leur profonde humanité.

168 pages, 20,95 $
ISBN-10 2-89024-173-4
ISBN-13 978-2-89024-173-2

Un ouvrage fantastique ! Un ouvrage formidable ! Un beau, beau livre !
Raymond Cloutier, émission « Vous m’en lirez tant », Radio-Canada.

Avec sensibilité, c’est ce chemin délicat de la mémoire et du déchirement qu’explore Salah Benlabed […]. Un écrivain aux phrases mûries, fin observateur des faillites humaines, attentif aux gestes du quotidien.
Christian Desmeules, Le Devoir.

SALAH BENLABED

Dans son autre vie, Salah Benlabed a été architecte ; lauréat d’un prix international, il a enseigné l’architecture à l’université d’Alger. Installé à Montréal depuis 1994, il est co-auteur d’un recueil de poèmes intitulé Quand la terre tremble, édité par le Centre culturel algérien ; il a participé, en 2003, par des lectures de ses poésies, au Festival arabe de Montréal, pour lequel il a monté, en 2004, un spectacle autour de Abû Nuwâs, poète de la transgression du Bagdad du VIIIe siècle. Plusieurs de ses nouvelles sont parues dans les revues Virages et Conjonctures.

La Valise grise est son premier recueil de nouvelles.
Ce premier volume nous offre une belle surprise. L’auteur modèle les phrases comme un orfèvre délicat, il entoure chaque personnage d’une aura fine d’allusions, d’images, […] sa prose nous montre un visage qui révèle plutôt la tendresse cachée derrière le voile des traditions, parfois de l’obscurantisme. La vie de ses héros est morcelée par des guerres, par des complexes nationaux […]. Benlabed se garde toutefois de tomber dans l’excès. Ses proses n’ont pas l’intention de tout dire, mais de lever un petit peu le voile qui couvre l’âme de ses personnages.
Felicia Mihali, Terra Nova.

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